Doctorat

Doctorante : Nabila Malaeb

Titre de la thèse : Méthylation de l’ADN placentaire associé aux DHG : déterminants, interaction avec la susceptibilité génétique et liens avec le risque cardiovasculaire en postpartum

Encadrants : Wen Lun Yuan

Ecole doctorale : École doctorale Pierre Louis de Santé Publique (ED393)

Promotion : 2026-2029

Financement : Université Paris Cité (contrat doctoral)

Résumé de la thèse

es désordres hypertensifs de la grossesse (hypertension gestationnelle, prééclampsie) affectent 4 % des grossesses en France et sont la 8e cause de mortalité des femmes enceintes et en post-partum. Ils doublent environ le risque ultérieur de maladies cardiovasculaires, deuxième cause de décès chez les femmes.

Le placenta, au cœur de ces complications, conserve dans la méthylation de son ADN la trace des expositions in utero et des processus pathologiques. Pourtant, les interactions entre génétique et environnement dans la survenue des désordres hypertensifs restent mal connues.

L’objectif de la thèse est d’améliorer la compréhension de l’étiologie des désordres hypertensifs de la grossesse et de leurs répercussions sur le risque cardiovasculaire de la femme, en étudiant le méthylome placentaire. Cette thèse repose sur les données de la cohorte EDEN (https://eden.vjf.inserm.fr).

La thèse s’articule autour des trois axes suivants :

  1. Identifier les régions de l’ADN placentaire différentiellement méthylées en lien avec les indicateurs d’anomalies placentaires
  2. Étudier les liens entre ces marqueurs épigénétiques et les facteurs contextuels (environnement bâti, pollution de l’air, climat) et individuels, ainsi que leurs interactions avec la susceptibilité génétique maternelle
  3. Étudier les liens entre ces marqueurs épigénétiques et le risque cardiovasculaire des femmes en post-partum

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